• Trio endiablĂ© Ă  la manière d'un vaudeville, 
  • Une chanteuse provocante, trois musiciens dĂ©jantĂ©s, des textes drĂ´les et percutants, voilĂ  la recette de ce spectacle vivifiant et fantaisiste ! Ils puis en tournĂ©e en France.
  • Trois comĂ©diennes-chanteuses-musiciennes proposent une fantaisie musicale mĂŞlant glamour, drĂ´lerie, folie et Ă©motion…
  • Les musiciens participent pleinement au spectacle, ce qui n’ôte rien au charme de cette version actualisĂ©e du <i>Mariage de Figaro</i>.
  • Tout commence avec une petite fille de 13 ans, abandonnĂ©e dans un train et qui porte, inscrits autour du cou, son nom et une destination : New York.


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"C’est une Carmen arabo-andalouse qu’Olivier Desbordes a imaginĂ© pour ce spectacle qui ouvre une collaboration lyrique avec le Maroc"

INFOS PRATIQUES
Du 20/11/2001
au 06/01/2002

20 h 30 du mardi au samedi, 16 h le dimanche
Représentations exceptionnelles le 25 décembre à 16 h et le 31 décembre à 20 h 30.
Le Monfort
106, rue Brancion
75015 PARIS
MĂ©tro Porte de Vanves
Réservations :
01 56 08 33 88
Site Internet
Gitanilla, vamp à la crinière de feu, Carmen incarne l'impétueuse féminité, libérée des fers de la morale. Elle est la Volcanica, vouée à l'amour et à la mort, reine des enfers de la chair. La nouvelle de Prosper Mérimée, écrite en 1845 et consacrée à l'opéra par Georges Bizet, est le fruit d'un véritable travail ethnologique de l'auteur. Mérimée a en effet séjourné en Andalousie et découvert les rites gitans, desquels il s'est directement inspiré pour l'écriture de Carmen. La femme qui l'aurait fasciné à ce moment là serait d'ailleurs l'une des 51 Carmen qui travaillaient à la manufacture de tabac de Séville, dans les années 1830. Olivier Desbordes l'a faite arabo andalouse, avec un orchestre mêlant instruments arabes (le oud et le kanoon) et européens (flûte, clarinette, trompette). La scène se déroule sur une place publique, au soleil sorcier que Nietzsche adorait lorsqu'il rêvait de "méditerranéiser la musique". Carmen, victime de sa séduction, de ses rêves d'amour, de sa fougue envers et contre tout, pousse à bout le soldat Don José, qui la poignarde comme on tue une Bête monstrueuse.

La voix chaude et profonde de Nathalie Espallier, son excellent timbre de mezzo, son charisme certain, donnent au personnage de Carmen une ampleur magistrale. Le ténor Alain Gabriel, qui incarne Don José, est aussi d'une remarquable musicalité. Cette création mérite une ovation d'autant plus soutenue qu'elle est un mariage de deux cultures, autour d'un seul et même mythe : celui de la Femme.
Mis à jour le 29/10/2002
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